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VIGNEDEV

Pour les paysagistes

Création de site internet pour paysagiste

Par Bruno Vigné, fondateur de VIGNEDEV · Publié le

Un paysagiste vit de deux activités qui ne se vendent pas pareil : la création de jardin, chantier ponctuel qui se décide sur des images, et l’entretien, contrat régulier qui se décide sur la fiabilité. Le site doit montrer les réalisations et rendre le contrat d’entretien facile à demander.

Cette page fait partie du guide Création de site internet pour artisan.

Cette page dit ce qu’un site de paysagiste doit contenir, ce qui ne sert à rien, et comment nous le construisons. Les prix qu’elle donne sont ceux de la page des tarifs.

L’entretien fait vivre l’année, la création fait rêver

Une création de jardin est un beau chantier, visible, rentable, et elle ne revient pas. Un contrat d’entretien rapporte moins d’un coup, mais il paie les mois creux et il dure des années. La plupart des sites de paysagistes montrent surtout la création, parce que c’est ce qui se photographie, et oublient de vendre l’entretien.

Sur un site bien construit, les deux cohabitent sans se gêner. Les réalisations attirent le visiteur, une page dédiée explique ce que comprend un contrat d’entretien, à quelle fréquence vous passez, et ce qui se passe si une haie pousse plus vite qu’une autre. Le client qui cherchait une terrasse repart parfois avec un contrat à l’année.

Création de jardinEntretien
Ce qui décide le clientVos réalisations, votre capacité à imaginerVotre régularité et votre sérieux
Le temps de décisionPlusieurs semaines, souvent à deuxRapide, si le prix et le rythme sont clairs
Ce que la page doit montrerDes avant et après, un plan, les végétaux choisisCe que comprend le contrat, la fréquence, ce qui est en supplément
Ce qui fait renoncerAucune photo, ou des photos qui ne sont pas les vôtresUn prix flou et l’impossibilité de savoir quand vous passez

Photographier un jardin, c’est photographier le temps

Un jardin livré est un jardin qui n’a pas encore poussé. Les massifs sont maigres, les jeunes plants perdus dans la terre, la pelouse à peine sortie. C’est pourtant cette photo-là que tout le monde publie, et elle dessert le travail.

Retournez sur vos chantiers un an après, à la même saison, depuis le même endroit. La comparaison entre la livraison et l’année suivante est l’image la plus convaincante que vous puissiez montrer, et aucun concurrent ne se donne cette peine. Gardez aussi l’état du terrain avant travaux, même laid : c’est l’écart qui vend.

Ce qui compte sur un site de paysagiste

  • Vos réalisations classées par type : jardin complet, terrasse, clôture, mur végétal, bassin, arrosage automatique, élagage.
  • Une page d’entretien qui dit ce que comprend un passage, à quelle fréquence, et ce qui se facture en plus, notamment l’évacuation des déchets verts.
  • Votre zone d’intervention, et si vous prenez les petits jardins de ville autant que les grands terrains.
  • Vos certificats et votre matériel quand ils comptent : certificat pour l’application de produits, machines d’élagage, accès aux terrains difficiles.
  • Une façon simple de demander un devis ou un passage, sans formulaire interminable.

Ce que nous vous déconseillons

  • Un catalogue de végétaux sur le site. Il demande un entretien permanent, votre client ne le lira pas et il ira de toute façon voir en jardinerie.
  • Un devis automatique à la surface. Une pente, un accès étroit ou un sol caillouteux changent tout le chantier.
  • Des photos prises en plein été sur tous les chantiers. Un jardin se regarde en quatre saisons, et montrer un massif en février prouve que vous l’entretenez.
  • Des images de jardins achetées en banque d’images : elles se reconnaissent, et le climat n’est jamais le bon.
  • Un blog de conseils jardinage que vous n’alimenterez pas. Mieux vaut cinq pages tenues à jour que vingt pages figées.

Comment se passe la création de votre site

  1. Un premier échange, gratuit

    Trente minutes pour cerner la part de création et d’entretien, votre clientèle, particuliers, copropriétés ou collectivités, et votre zone.

  2. Un devis qui dit tout

    Le prix exact, ce qu’il comprend, ce qu’il ne comprend pas, et le délai. Rien ne démarre avant votre accord écrit.

  3. Le choix des jardins

    Nous choisissons ensemble les réalisations à montrer, en privilégiant celles dont vous avez l’avant, la livraison et une vue plus tardive.

  4. La construction, sous vos yeux

    Vous voyez le site avancer sur une adresse privée, et vous demandez des changements autant de fois qu’il le faut avant la mise en ligne.

  5. La mise en ligne

    Le nom de domaine à votre nom, le certificat de sécurité, les pages légales, le plan du site déclaré à Google. Vous repartez propriétaire de tout.

Combien coûte le site d’un paysagiste

Un site complet de quatre à six pages est à partir de 1 900 € HT : l’accueil, la création, l’entretien, vos réalisations, le contact. Une page vitrine seule est à partir de 790 € HT. Une refonte est à partir de 1 200 € HT.

Prix de départ, hors taxes. Le nom de domaine, l’hébergement, la rédaction et les photos sont chiffrés à part, seulement si vous en avez besoin. Le détail complet est sur la page des tarifs.

Quand nous ne sommes pas le bon choix

Si votre activité repose entièrement sur des marchés publics ou sur des contrats de copropriété gagnés par appel d’offres, un site ne changera pas grand-chose : votre prospection est ailleurs.

Si vous cherchez une application pour gérer vos tournées, vos passages et votre facturation, ce n’est pas notre métier et des outils faits pour cela existent déjà.

Les questions que l’on nous pose

Des réponses courtes et franches. S’il manque la vôtre, écrivez-nous.

Faut-il un site séparé pour l’entretien et la création ?

Non, un seul site avec une page par activité. Elles s’aident : le client venu voir des terrasses découvre que vous entretenez aussi, et celui qui cherchait une tonte régulière voit ce que vous savez construire. Deux sites se feraient concurrence dans Google et doubleraient l’entretien.

Comment vendre un contrat d’entretien depuis un site ?

En rendant l’offre lisible : ce que comprend un passage, à quelle fréquence, ce qui se facture en plus comme l’évacuation des déchets verts, et comment on démarre. La plupart des visiteurs renoncent non pas à cause du prix mais parce qu’ils n’arrivent pas à savoir ce qu’ils achètent.

Quand faut-il faire son site quand on est paysagiste ?

En hiver, pour qu’il soit prêt et connu de Google au printemps. Un site met plusieurs semaines à être exploré et à remonter dans les résultats : le mettre en ligne en avril, c’est perdre la saison. La période creuse est aussi celle où vous avez le temps de trier vos photos.

Faut-il montrer les plans de mes projets ?

Oui, quand vous en faites. Un plan à côté de la photo du jardin réalisé montre que vous concevez, pas seulement que vous plantez, et c’est ce qui vous distingue d’un jardinier à l’heure. Demandez l’accord du propriétaire avant de publier le plan de sa parcelle.

Mes photos doivent-elles être prises par un professionnel ?

Pas nécessairement. Un téléphone suffit si vous photographiez à la lumière du matin ou de fin d’après-midi, depuis le même endroit avant et après, et si vous revenez un an plus tard à la même saison. Cette régularité vaut mieux qu’une séance de photos unique le jour de la livraison.

Parlons de votre activité

Décrivez-nous votre métier en quelques lignes. Premier échange gratuit et sans engagement, par téléphone ou en visio. Nous vous dirons franchement si un site vous servira.

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